Brève histoire de l'effet corona

L'effet de couronne a connu un regain d'intérêt public en Occident, voici une cinquantaine d'années, à la suite de la publication des travaux du couple Kirlian qui redécouvrit fortuitement ce phénomène.

 

En fait, cette technique basée sur l'effet corona répond à une théorie physique classique des champs électromagnétiques et électrostatiques.

 

Cet effet a une parenté plus ancienne puisque, dès 1860, il était connu sous le nom « d'effet Lichtenberg ». En 1889, le russe Narkiewicz en exposa les principes tandis que les français Durville (en 1880) et Baraduc (en 1896) en réalisèrent les premières photographies. Les premières publications scientifiques sur le sujet remontent à 1920 avec un ouvrage fort bien documenté sous la plume de F. W. Peek, Jr "Dielectric phenomena in high voltage engineering".

 

A noter que l'effet Kirlian a fait l'objet d'un premier brevet déposé en 1948.

Effet corona : de quoi s'agit-il ?

Effet corona  avec effet de pointe (Fréquence impulsionnelle = 90Hz)
Effet corona avec effet de pointe (Fréquence impulsionnelle = 90Hz)

L’effet Corona, encore appelé « effet de couronne », apparait lorsqu'un potentiel électrique dépasse une valeur critique sans que les conditions ne permettent néanmoins la formation d'un arc.

 

Une avalanche d’électrons se produit alors, avalanche susceptible de donner une information globale sur le support de propagation. Ainsi, selon les propriétés de la surface avec laquelle ces électrons entrent en interaction, certaines zones de contour de la couronne ainsi créée s’affichent de la même manière tandis que d'autres marquent une présence aléatoire. Ceci est essentiellement dû à la stabilité du champ impulsionnel à l'origine de l'effet de couronne.

 

Ainsi, même s'il est possible de voir, notamment dans le vivant, des images parfois spectaculaires produites par des dispositifs inspirés de « l'effet Kirlian » ou, pour être plus juste de l'effet de couronne, leur manque de précision et surtout de reproductibilité ont eu raison de leur exploitation en terme de recherche scientifique.

Effet corona : état de l'art aujourd'hui

Les applications commerciales et industrielles de l'effet corona sont nombreuses. A titre d'exemple, elles concernent la production d'ozone, le traitement de surface de certains polymères ou encore le refroidissement de composants électroniques.

 

Ceci dit, dans le domaine du vivant, les applications sont très rares. Certains chercheurs remarquables, en particulier le Dr Konstantin G. Korotkov, ont néanmoins persévéré dans l'investigation de l'effet de couronne avec, à la clé, des résultats probants ayant fait l'objet de plusieurs publications.

 

Basés sur ses travaux, des appareils sont depuis plusieurs années commercialisés à travers le monde. Il convient cependant de noter, qu'à notre connaissance, ceux-ci étudient essentiellement la couronne à proprement parler, c'est-à-dire le champ au plus près de l'objet.

Electrophotonique Ingénierie : nos apports

Basé sur un générateur spécifique (comportant notamment un ensemble de transformateurs unique allié à une électrode particulièrement sensible), le champ électrique que nous produisons est parfaitement stable, reproductible et ajustable en fonction du domaine à explorer.

 

Ce champ provoque la formation de charges électriques arrachées en surface dans l'espace de l'objet étudié. Le phénomène d'avalanche positive et négative déplace ensuite des particules de très faibles masses et des atomes ou groupes d'atomes de masse plus importante.

 

Ces déplacements révèlent en périphérie de l'objet examiné :

  • D'une part, une zone interne emprisonnant d'autres identifications ;

  • D'autre part (et surtout) des arborescences extérieures à la structure analysée.

 

La première caractéristique de notre procédé concerne la qualité et la profondeur des images obtenues et les luminescences ainsi révélées. Ces dernières sont elles-mêmes révélatrices d'autres champs jamais identifiés à ce jour.

 

La seconde caractéristique tient au fait que nous travaillons dans un spectre révélant une organisation photonique spécifique, notamment dans le domaine du vivant.

Feuille fraîchement coupée révélée par imagerie scientifique. Fréquence impulsionnelle = 200Hz
Feuille fraîchement coupée révélée par imagerie scientifique. Fréquence impulsionnelle = 200Hz

Ainsi, dans le cas d'une feuille fraîchement coupée - 10 minutes - (1), des flux de photons (mesurables) apparaissent immédiatement s'échappant de la section avant d'atteindre l'ensemble de la feuille.

 

Ces observations rendent visible une information entropique qui se met rapidement en place avant de se manifester dans le biologique. Dans l'exemple ci-contre, notez en particulier (en haut de l'image) la forme s'éloignant de la feuille, forme qui, au fil des minutes, se "dissout" totalement. ; la feuille, quant à elle, étant totalement  fermée lorsqu'on l'observe dans le spectre visible.

 

(1) Travaux prochainement publiés. Si vous souhaitez en être informé(e), nous vous invitons à vous inscrire à notre Newsletter.

Plus généralement, ces émergences et émanations  caractéristiques de photons témoignent d'un phénomène de dissociation des champs d'énergie incitant à une relecture des effets de couronne.

 

Cette relecture offre des perspectives de recherche totalement nouvelles dans la plupart des disciplines scientifiques.

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